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jeudi 7 juin 2018

Traits architecturaux du château de Châteaudun























Blason de Jean de Dunois






۝   Le Château de Châteaudun, à Châteaudun.

Sur la route d'Alençon, au coeur de la triangulation Chartres, Le Mans, Orléans, cette capitale du Dunois fut aussi une place forte, surplombant le Loir, elle fût, dès l'époque romaine, mentionnée par Grégoire de Tours à la fin du VIe siècle sous le toponyme de Castum-Dunense.
Le château superpose de manière harmonieuse l'architecture militaire du Moyen Âge et les styles gothique et Renaissance.














Dénomination : Château


Localisation :   28200, Châteaudun.


Région : Centre-Val-de-Loir


Année de construction :  XIIe siècle















Le château de Châteaudun est un château édifié entre le XIIe siècle et le XVe et XVIe siècles, qui est situé sur un éperon rocheux dominant la ville de Châteaudun et le Loir, dans le département d’Eure-et-Loir en France. Le donjon, bâtiment le plus ancien, a été construit vers 1180 par Thibaut V, comte de Blois. Jean de Dunois (1402-1468), bâtard de Louis Ier d'Orléans et compagnon de Jeanne d'Arc qui avait reçu le château en récompense de la libération de son demi-frère Charles d’Orléans, prisonnier des Anglais, le transforme en résidence en ajoutant un corps de logis de style gothique et la chapelle. Une deuxième aile de style Renaissance est ajoutée au XVIIe siècle.



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La façade Ouest ou de Saint-Médard, dont la base se trouve masquée par les lourds créneaux d' un vieux mur d' enceinte qu' éperonnent de solides contreforts, a un effet moins saisissant. Elle est cependant remarquable par ses belles proportions; sa grande étendue presque égale à celle de la précédente, ses trois rangs de fenêtres gothiques, sa galerie de mâchicoulis ornée de lucarnes à pignons sculptés et son immense toiture aiguë. Ses fenêtres du rez-de-chaussée sont fortement grillées de barreaux forgés et quadrillés. Son pignon Nord est situé sur la partie inférieure du toit flanqué d' une jolie échauguette.
 Le donjon, qui est voisin, la domine de sa puissante stature et de son vaste toit conique, il est appelé Donjon ou tour de Thibaud le Tricheur. On pénètre dans la cour du château par la belle porte ogivale du fond de la rue de Luynes que le duc de Luynes a fait construire en 1850 sur l' emplacement d' un ancien portail. Lorsqu'on l'a franchie, on se trouve dans une cour peu spacieuse dont la plus grande partie est entourée de bâtiments disposés en rectangle, inégalement fermé sur trois côtés et ouvert à l' Est. Le côté le plus remarquable est la façade de l' aile Nord, un beau gothique tertiaire.

 Sous la forme de flammes gracieuses, la pierre donne un délicieux couronnement au cadre élégant des fenêtres ou s' étend, en charmante galerie à l' extrémité inférieure de la toiture pyramidale,  des gargouilles fantastiques qui,  en tourelles légères et à jour, flanquent de chaque côté de la cage de la partie supérieure du grand escalier.
Trois portes riches de beautés, différentes et ornées des plus délicates sculptures sont greffées sur cette facade, celle du milieu donne sur la salle des gardes, celles des deux extrémités sur des escaliers dont Chambord et Blois pourraient s' énorgueillir.
L' escalier du fond de la cour conserve le caractère gothique de l édifice, le grand escalier porte un cachet Renaissance admirable d' élégance et de perfection, qui fait presque regretter à l' œil de ne pouvoir contempler assez longtemps la pureté et la variété des dessins tracés sur la pierre. A l'exception du pavillon du grand escalier qui montre extérieurement les ouvertures gracieusement découpées de trois paliers superposés, et l' escalier du fond de la cour, avec ses deux étages de fenêtres aux riches traceries, ses belles niches et ses élégants clochetons si bien fouillés, cette façade n' est élevée que d' un étage au dessus du rez de chaussée. Elle n' en produit pas moins l' effet le plus grandiose et le plus saisissant. L' année dernière encore on pouvait remarquer au sommet du joli pignon à rampants couverts de crochets qui fait face à l' Est, la statue en pierre de l' illustre Dunois, un obus prussien l' a brisée le 18 octobre 1870.
Le côté qui clôt la cour à l' Ouest n' est pas aussi remarquable, il ne présente pas à l' œil le même développement les constructions de la Sainte Chapelle le masquent presque à sa partie médiane et il se trouve flanqué en avant d' une tourelle octogonale décorée de cordons et de petits contreforts prismatiques qui renferme le troisième escalier.
L ornementation en est généralement très sobre excepté à la partie supérieure où se voient quatre belles lucarnes en pierre couvertes de sculptures. Le côté Nord est occupé par la chapelle connue sous le nom de Sainte-Chapelle de Dunois jadis sous l' invocation de Notre-Dame et de saint-Jean-Baptiste et par la tour de Thibaud le Tricheur. La Sainte-Chapelle s' appuie par l' extrémité de sa nef à la façade précédente et tourne son abside vers l' Est, elle mesure environ 30 mètres de longueur sur une largeur moyenne de 8 mètres pour une hauteur d' environ 20 mètres du faîtage au sol.
Deux petites chapelles latérales, qui intérieurement surtout, lui donnent la forme d' une croix latine composée d' une abside d' un transept et d' une nef unique constituent le transept lui même. A la petite chapelle sur la cour est adossé un charmant campanile quadrangulaire, il est élevé de six étages divisés par des cordons prismatiques irrégulièrement percé de jolies fenêtres et orné d' un entablement très mouvementé, surmonté d' un toit peu élancé qu' aucun épi ne couronne. Aux quatre angles de ce campanile, des pilastres de la plus grande simplicité jusqu' au cinquième étage montrent, dans leur partie supérieure, des choux admirablement fouillés. Des blasons martelés par la Révolution font saillie sur deux côtés seulement du dernier étage. Par sa proximité avec la grosse tour, la Sainte-Chapelle n' est éclairée qu' à l'Est et au Nord par deux rangs de fenêtres assez irrégulières de style ogival du XVe siècle dont plusieurs ont de belles traçeries. Autrefois, le rang inférieur était garni de magnifiques vitraux qui tamisaient un jour mystérieux dans ce joli sanctuaire, mais Prussiens ont pris le soin de l' en débarrasser presque complètement en 1815. Sur la muraille de la Sainte-Chapelle, à 3 mètres de hauteur environ du côté de la cour, règne une bande noirâtre entrecoupée par de belles armoiries plus moins bien conservées. C' est le dernier vestige de la décoration funèbre faite à l' occasion des funérailles de Léonor de Longueville.



Le donjon

C' est au milieu, du côté gauche de cette église haute que commence l' espèce de passage mobile au fond duquel ouvre la véritable porte du donjon. On aborde celui-ci par une galerie circulaire ou chemin de ronde creusée dans l' épaisseur de la muraille entre la voûte, presque hémisphérique de la salle du Rez-de-Chaussée, et le pavé du premier étage.
Un chemin de ronde semblable existe entre la voûte du premier et le pavé du second. Ces deux galeries sont éclairées chacune par cinq étroites et profondes ouvertures dont la disposition indique qu' elles servaient d' observatoires. Elles étaient évidemment établies pour le service des sentinelles dont les regards plongeaient sur les environs et dont la vigilance faisait la sécurité de la place.
Du premier chemin de ronde, si l' on monte quinze marches par un étroit escalier en spirale, on aborde une vaste salle à voûte hémisphérique éclairée par trois hautes fenêtres aux profondes embrasures ogivales. Le donjon étant le siège de la puissance féodale des comtes de Dunois, cette pièce formait la chambre baronale où les vassaux juraient foi et hommage à leur suzerain.  Après la Révolution, elle servit un instant de loge aux francs maçons. Les lignes noires qui se dessinent sur ses murs et dont la symbolique nous échappe attestent encore leur passage.
Trente huit marches conduisent de là au deuxième chemin de ronde et quinze autres degrés à la grande salle du second étage, plus nue, plus dévastée encore que la précédente car son plafond qui soutenait la plate forme de la tour, avant qu' elle n' eût son immense toiture, a disparu pour faire place à la charpente actuelle. Celle-ci s' appuie sur le mur d' un nouveau chemin de ronde auquel on arrive par un très petit escalier de vingt sept marches. On peut admirer ici la belle charpente rayonnante dont le donjon a été pourvu dans la première moitié du XVIIe siècle. Le savant assemblage des innombrables pièces qui la composent, sa propreté et son état parfait de conservation, ne sont certes pas une des choses les moins curieuses du château.
Si des parties élevées du donjon on veut regagner la cour par le bel escalier que nous avons pris d' abord, on peut traverser sous les combles une foule de pièces où la multiplicité des cloisons en colombage accuse encore les traces de l' incendie de 1723. Si l'on continu, l'on traverse la galerie des mâchicoulis, qui flanque l' aile de Ouest, en même temps que les différents pavillons de l' aile septentrionale. De ses jolies lucarnes et surtout des ouvertures de ses échauguettes si hardies, la galerie aérienne des mâchicoulis permet au regard d' embrasser un horizon considérable, un panorama immense si au contraire l' œil s' égare à travers les nombreux pertuis que les pieds effleurent, à soixante mètres au dessus du niveau du Loir, elle donne véritablement le vertige....













* Le château sur le site des Monuments Nationaux



* Le château sur la base Mérimée et Mémoire du ministère de la culture

       ¤ Son intérieur

       ¤ Le château



* La fiche historique du Château
http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr


* Le château sur wikipédia



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La ville de Châteaudun








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Les minis-expositions


Les dessins du musée des Beaux-arts de Cambrai




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Histoire d'Objets au CNAM





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A la table des rois






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L'art Roman en Charentes-Maritimes









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mercredi 10 janvier 2018

L'enceinte de la ville de Blois

















Blois est une commune française, chef-lieu du département du Loir-et-Cher, région Centre-Val-de-Loire, elle est aussi la commune la plus peuplée du département. Au centre d'Orléans et Tours, deux entités historique, Blois est un des sites touristique de la vallée de la Loire, elle fut sous Louis XII, et pour environ un siècle, résidence royale.
                                                           











 Localisation : 41 000, Blois, département du Loir-et-Cher. 

Région : Centre-Val-de-Loire



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La ville de Blois était défendue par seize tours et onze portes. Seuls le front nord et le front ouest sont relativement bien conservés. Les fronts sud et est sont mal connus en raison de la disparition de l’ensemble de leurs flanquements. Les sources écrites n’apportent que peu d’informations sur la typologie des organes défensifs.

La forme de l’enceinte blésoise montre qu’elle s’est adaptée à la topographie (principalement à l’ouest), à la morphologie de la ville et à l’emplacement des pôles urbains existants. Au vu de son tracé et de la densité du bâti il ne semble pas que le tracé ait englobé des quartiers non lotis comme cela a pu être le cas à Orléans (Loiret).

Le tracé de l’enceinte à la fin du XIIIe s. peut être divisé en cinq fronts. Le front nord de la ville s’étend de la porte Chartraine à la tour des Rouillis située à l’angle nord-est de l’enceinte.
La porte Chartraine, principale entrée de la ville, s’ouvrait sur l’axe de communication majeur traversant Blois du nord au sud et aboutissant à la porte du Pont. Cet axe reliait Blois notamment à Chartres (depuis la porte Chartraine) et à Bourges (depuis la porte du Pont).
À l’est de la porte Chartraine, l’enceinte était prolongée par la tour Beauvoir, ancienne tour seigneuriale édifiée avant la construction de l’enceinte. Au XIIIe s., elle fut intégrée au tracé des fortifications. Trois autres tours rondes flanquaient le front nord, dont la tour des Rouillis à hauteur de laquelle l’enceinte marque un coude pour redescendre vers la Loire.
Ensuite, l’enclos des Cordeliers, défendu par deux tours quadrangulaires, formait un décrochement d’environ 25 m sur le front nord de l’enceinte. Une petite tour ronde, la tour Guerry, est située dans l’angle rentrant de l’enclos des Cordeliers. Au vu de sa taille réduite et de sa position elle devait simplement servir à la surveillance.
 Le front oriental de la ville était percé de trois portes (Clouseaux, Maréchal et Saint-Jean) et flanqué par une tour ronde, la tour de Paradis, et une tour d’angle, la tour des Poudres. À hauteur de cette tour le tracé marquait un nouveau retour pour suivre le cours de la Loire.
Une première porte, la porte Neuve, s’ouvrait au débouché de l’actuelle rue Porte Bastille et débouchait sur le Port Neuf. Il semble qu’il n’y ait eu aucun flanquement jusqu’à la porte du Pont. Au débouché du pont, côté Vienne, un tracé semi-circulaire est visible sur le cadastre napoléonien daté de 1810.
Une troisième porte, celle du Port-Vieil, débouchait sur le plus ancien port de la ville. Enfin, une tour d’angle quadrangulaire, la tour Saint-Lomer, prenait place à l’angle sud-ouest de l’enceinte.
L’enclos de l’abbaye Saint-Lomer à l’ouest était constitué par un segment de courtine formé en partie par la façade de l’actuelle église Saint-Lomer.
La porte du Foix était située au débouché de la rue éponyme, en contrebas de l’éperon castral. À cet endroit, l’enceinte urbaine était liée à l’enceinte castrale qui assurait ainsi la défense d’une partie du front ouest. Au nord de l’éperon castral les deux enceintes étaient de nouveau réunies par la porte des Champs (porte qui défendait l’entrée ouest du château). Une première tour ronde, située entre la porte des Champs et la porte Côté flanquait ce segment de l’enceinte. Enfin, cinq tours rondes défendaient la ville entre la porte Côté et la porte Chartraine.
Les portes ayant été détruites, seules les sources écrites et iconographiques sont susceptibles de nous renseigner sur leurs caractéristiques. Deux types de porte sont reconnaissables : des tours-portes et des portes à deux tours (circulaires ou quadrangulaires). Les principales portes d’entrée en ville (dites Chartraine, du Pont, du Foix et Côté) possédaient deux tours circulaires encadrant un passage central. L’historiographie présente unanimement la porte comme l’élément majeur d’une enceinte qu’elle soit urbaine ou castrale. Cet organe est réalisé avec grand soin pour deux raisons majeures : la porte représente par nature un point faible puisque c’est une ouverture dans le système défensif mais elle est également le lieu d’accès à la ville et se doit donc de présenter de manière ostentatoire la richesse et le pouvoir de celle-ci.

Les tours de flanquement de l’enceinte urbaine – la tour Beauvoir n’est pas prise en compte car elle a été édifiée avant la construction de l’enceinte – sont majoritairement de plan circulaire : c’est le cas pour treize d’entre elles. Seules trois sont de plan quadrangulaire. Ces dernières sont les deux tours qui protègent l’enclos des Cordeliers et la tour d’angle qui défend l’abbaye Saint-Lomer, c’est-à-dire les organes qui défendent les pôles religieux de la ville.

L’enceinte a été entretenue tout au long du Moyen Âge, depuis sa construction au XIIIe s. à son adaptation partielle à l’artillerie à feu au début du XVe s. Elle est dès le XVIe s. en état d’abandon. Cependant, lors des conflits des guerres de religions elle est renforcée par deux petits éperons aux angles sud-est et sud-ouest. Ces aménagements ont été ponctuels et n’ont pas dû être jugés utiles très longtemps puisque les destructions ont continué à ponctuer la fin de l’époque moderne.
Blois n’était pas véritablement une place de guerre et l’objectif principal de l’enceinte était de protéger les habitants. L’enceinte a été renforcée et modifiée lorsqu’il existait des menaces extérieures dans la région et les fortifications n’ont été que très partiellement adaptées à l’artillerie à feu au XVe s. (une seule tour sur les sept conservées). Les fortifications ont perdu leurs fonctions défensives très tôt.


















La ville



http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Blois


Sur la base Mérimée
http://www.culture.gouv.fr


Trois très beaux documents sur Blois qui concernent 
l'inventaire du patrimoine, les archives, l'enceinte médiévale.
https://patrimoine.regioncentre.fr

http://archives.culture41.fr/archive

http://journals.openedition.org/racf/2483



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Les places fortes entourant l'Ile-de-France

Châteaux, châteaux-fort, donjons
http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr

Le monde des châteaux
http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr






Le tourisme dans le Loir-et-Cher

















Enceinte de la ville de Blois au XIIIe siècle


































Les minis expositions






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Ingénieur- Enseignant-photographe, son travail de photographe est réuni à la médiathèque du patrimoine






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Une échappée vers l'univers des livres Arthurien





















jeudi 17 novembre 2016

La porcelaine


































En 1767, dans les environs de Limoges, le chirurgien Jean-Baptiste Darnet signale à un apothicaire l'existence d'une terre blanche utilisée par les domestiques pour faire la lessive. Elle provient d'un gisement de kaolins - des argiles friables et réfractaires, matière première de la porcelaine - le premier découvert en France. Deux ans plus tard, Louis XV s'empresse d'acheter ce gisement et fait de la production de porcelaine « dure " un privilège royal (La porcelaine dite « tendre " est d'origine chinoise). En 1848, Limoges compte déjà une vingtaine de manufactures et dix-sept ateliers de décors. « Ne soyons pas trop cocardiers, mais si on fabrique aujourd'hui de la porcelaine dans le monde entier, les producteurs français sont porteurs d'une tradition ancrée dans plus de deux cents ans d'histoire. Limoges, Sarreguemines, Gien, Sèvres... sont autant de villes au nom indissociable de la belle porcelaine ", rappelle Ophélie Tailly, secrétaire générale de la Chambre professionnelle de la porcelaine, poterie, faïence (CPPPF). Bernardaud, Haviland, Raynaud, Royal Limoges, parmi les maisons plus connues, témoignent de ce savoir-faire... Preuve de cette excellence, 70% des porcelaines « made in France » sont exportées. « Ces produits sont associés à l'imaginaire gastronomique de notre pays. Les grands chefs du monde entier sont de formidables prescripteurs ", poursuit Ophélie Tailly.












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Les arts de la table durant la période médiévale (le XIVe siècle, naissance des «arts de la table»)

 Sur cette longue période de dix siècles, ce sont les XIVe et XVe siècles qui sont les mieux connus en raison de l’iconographie particulièrement abondante et des découvertes archéologiques qui permettent d’identifier les particularités régionales. A table, chacun se sert dans le plat collectif disposé au centre de la table. L’utilisation de gobelets en verre est fréquente —ils disparaîtront au cours de la période— tout comme les couteaux et les cuillères qui seront utilisés pour se servir pendant tout le Moyen Âge. A partir de l’an Mil, la table est rectangulaire et n’est occupée que sur trois côtés. Il s’agit d’une planche posée sur des tréteaux, d’où provient l’expression «dresser la table», recouverte d’une nappe. A partir du XIIIe siècle, les textes abondent en description des usages à table, énonçant les règles de propreté avant de manger et pendant le repas (ne pas tremper la viande dans la salière, ne pas boire la bouche pleine...).

Fiche N°4
http://www.sevresciteceramique.fr



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La table royale

Recouverte d'une nappe en damas de lin à double bordure aux armes de France, elle est dressée pour six couverts. Sous Louis XIV, elle était ornée d'un exceptionnel mobilier d'argent dont il ne reste... rien. En 1689, pour couvrir les frais de la guerre de Dévolution d'Espagne, le roi fit fondre tous les meubles et pièces en argent des grands appartements et de la galerie des Glaces. Cela représentait 20 tonnes d'argent. Quant au service réalisé vers 1740 par l'orfèvre Robert Joseph Auguste pour la cour de France, il a lui aussi été fondu à la Révolution. Mais le Louvre a prêté à Versailles des pièces du service d'argent de l'Electeur de Hanovre, futur George III d'Angleterre, dont le style et les formes sont très proches et qui est lui aussi de l'orfèvre Auguste. Désormais, l'antichambre du Grand Couvert évoque à nouveau ce moment fastueux de la vie de cour qu'était le repas public du roi.


La table, toujours durant la période médiévale:

On retrouve la même typologie d’objets, écuelles, coupes, gobelets, pichets, cruches mais avec une plus grande diversité de formes notamment pour les récipients à boire. Les mets sont présentés dans les écuelles, posées au centre de la table, et dans lesquelles les convives se servent. Les aliments sont ensuite déposés sur des tranchoirs, c’est-à-dire de grandes tranches de pain rassis ou séché faisant office d’assiette, longtemps partagés par plusieurs personnes.





La Faïence


Au XVIe siècle, il éxiste deux types de faïence;
La vaisselle en faïence et la majolique (La la majolique orne principalement les tables des princes), et La vaisselle en terre vernissée et en grès (La vaisselle en terre vernissée orne principalement les tables des princes et des classes aisées aux XVIe et XVIIe siècles. Plusieurs lieux de production sont connus, notamment ceux de Saintonge et du Beauvaisis.)

Fiche N°9
http://www.sevresciteceramique.fr



* La venue de la porcelaine

Si la fabrication de la porcelaine remonte au IXe siècle en Chine, les Européens ne la découvrent qu’au XVIe siècle, lors des premiers contacts avec l’Extrême-Orient et de l’établissement d’échanges commerciaux avec le continent asiatique. De manière générale, l’Asie exerce sur les Européens une réelle fascination, mélange d’attirance et de crainte. Les produits tels que les laques, les étoffes et bien sûr les porcelaines rapportées de ces terres lointaines par bateaux entiers, suscitent rapidement passion et goût de la collection dans les cours royales puis princières. Potiers et alchimistes



* L'Apothicaire BOTTGER inventeur de la porcelaine 

 Peu de gens se doutent de ce que ce soit à un pharmacien qu'on doive l'utilisation et même la découverte du kaolin en Europe et par suite tous les progrès réalisés dans la céramique par la fabrication de la porcelaine, depuis le début du XVIIe siècle; de cette porcelaine d'abord rouge puis blanche et dont seuls les Chinois conservaient jusqu'alors le secret. Or, il advint, en effet, que le 5 février l685 naquit, à Schleiz, dans la principauté de Reuss, et dans le ménage du Directeur des Monnaies des Comtes de Reuss, nommé Bottger, un enfant qui semblait prédestiné aux recherches de la pierre philosophais et qu'on appelait là-bas un enfant du dimanche, parce que son père s'était fort consacré à l'alchimie. Or, cet enfant fut placé, dès son jeune âge, chez un pharmacien, de Berlin nommé Zorn. Là, il s'initia aux recherches de l'alchimie et apprit même du moine Lascaris l'art de faire de l'or. En ayant, parait-il, créé quelques parcelles, sa renommée parvint jusqu'au roi Frédéric 1er qui, soucieux de conserver dans ses Etats un si précieux serviteur, l'y fit retenir de force.

http://www.persee.fr

La poterie 
http://www.alienor.org/publications/poterie/










Le trianon de porcelaine, construit par Louis XIV à Versailles





Le Trianon de porcelaine Ce trianon est le premier édifice construit, en 1670, sur ordre de Louis XIV, sur l'emplacement du village de Trianon. À mi-chemin entre un château et une fabrique de jardin, l'édifice est un ensemble de constructions légères, à ossature de bois, revêtues de carreaux de céramique (d'où le nom de « Trianon de porcelaine »), qui sont consacrées aux collations du roi. Cette construction éphémère ne résista pas aux intempéries et fut détruite en 1687 pour être remplacée par le Grand Trianon. Le Trianon de Porcelaine est un lieu réservé aux collations et est composé de cinq pavillons. Le pavillon central est destiné à la détente du roi, les quatre autres pavillons, qui entourent la cour, sont affectés à la préparation des plaisirs culinaires du roi. Un dispositif, que nous appellerions aujourd'hui barbecue, a été installé dans l'une des cours. Le chantier, qui se déroule en 1670-1671, est confié au premier architecte du roi Louis Le Vau. Sur les plans dressés par celui-ci, François d'Orbay bâtit une série de cinq pavillons aux façades recouvertes de carreaux de faïence bleue et blanche dite « à la chinoise ». La mode est en effet inspirée des narrations des missionnaires de Chine et d'Inde sur la fameuse tour de Nankin, qui passe alors pour la huitième merveille du monde. À défaut de porcelaine, on fait produire des carreaux de faïence dans les manufactures de Hollande, de Rouen, de Nevers, de Lisieux ou de Saint-Clément, comme plus tard les cache-pots du Hameau de la Reine. Quelques carreaux jaune pâle ou vert clair animent le décor et des vases en faïence, décorés d'épis dorés, d'amours chassant ou d'oiseaux, garnissent le faîtage du bâtiment. Ces ornements sont d'ailleurs issus d'une seconde phase de décoration entre 1672 et 1674. Le château est meublé à la "Chinoise".


Le nom de Trianon vient d’un petit village du Moyen Âge que Louis XIV rachète et rase en 1668 pour l’englober dans son domaine de Versailles, afin d’y aménager des jardins. Rapidement fasciné par ce lieu où il aime à se promener, le Roi charge l’architecte Louis Le Vau d’y édifier un petit château en l’honneur de sa maîtresse, la marquise de Montespan. Le raffinement de la construction a tôt fait d’éblouir les contemporains. De style baroque, le pavillon central ainsi que ses quatre petits pavillons secondaires sont revêtus de faïence blanche et bleue et ornés de sculptures multicolores, elles aussi en faïence. Cette délicate harmonie de couleurs se retrouve également dans le décor intérieur et jusque dans les jardins où margelles et fonds des bassins sont recouverts du même matériau. Ces ornements de fantaisie valent rapidement au petit château l’appellation de « Trianon de porcelaine ».



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La porcelaine de Chantilly 
Elle est dite « porcelaine tendre » c’est-à-dire sans kaolin (elle est donc plus fragile et se raye plus facilement). En effet, les premiers gisements de kaolin ne seront découverts en France qu’à la fin des années 1760. En attendant, les manufactures françaises doivent innover à partir des ressources naturelles présentes dans leurs sous-sols, d’où des recettes sensiblement différentes suivant les fabricants.





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Sèvres

La Manufacture de Sèvres
Sur les rives de la Seine, entre Saint Cloud et l’ile Seguin, la cité de la céramique de Sèvres ouvre aux visiteurs les portes d’un monde de feu où sont fabriqués les chefs-d’œuvre du savoir-faire porcelainier français. Les ateliers de la célèbre manufacture royale achetée en 1759 par Louis XV, n’embellissent pas seulement depuis plus de deux siècles les tables diplomatiques et les palais des monarchies d’Europe : ils collaborent avant tout avec les grands artistes de leur temps. De François Boucher à Vivant Denon, de Jean-Baptiste Carpeaux à Pierre Soulages, en passant par Emile-Jacques Ruhlmann, les plus grands noms de l’art se sont succédés dans ce haut lieu de l’expérimentation et de la création contemporaine.

La Manufacture représente en Europe le dernier outil de production qui allie la logique de service public (transmission des savoir-faire, conservation de collections d’études, édition d’un patrimoine de formes et de décors, soutien à la création contemporaine au travers d’une politique d’invitation et de résidence d'artistes) à celle de production céramique dans la filière des métiers d’art (avec ses enjeux économiques et commerciaux). Conservatoire exceptionnel de savoir-faire et d’un patrimoine unique hérité de plus de 250 ans d’histoire, animée par l’implication et le professionnalisme reconnu de l’ensemble de ses ateliers de production, elle a ainsi accéléré son ressourcement et l’inscription dans son temps par l’invitation sans précédent d’artistes, designers, architectes et créateurs.



La sculpture à Sèvres

Raconter l’histoire de la sculpture à Sèvres, de la création de la Manufacture par la volonté de Louis XV et de Madame de Pompadour jusqu’à la période révolutionnaire, permet de dévoiler tour à tour l’excellence du goût des élites de l’Ancien Régime pour la perfection des objets d’art et l’explosion d’une thématique nourrie par le siècle des Lumières. La sculpture à Sèvres relève d'un processus minutieux partant d'un modèle en terre pour aboutir au biscuit de porcelaine. La surface de porcelaine, non émaillée mais polie, permet ainsi de rivaliser le marbre. Le biscuit de porcelaine, inventé par la Manufacture vers 1752, connait immédiatement un immense succès et concurrence la production venant de Chine, puis celle de sa grand rivale saxonne, la Manufacture de Meissen.

http://www.sevresciteceramique.fr/site.php?type=P&id=795



La Manufacture de Vincennes

Au milieu du XVIIIe siècle, l'industrie est encore pratiquement inexistante à Paris et dans ses environs. Elle n'apparaît vraiment, et encore de façon très limitée, qu'après 1775. À l'est de Paris, seules existent une raffinerie de sucre à Bercy, dans les parages du château, et une manufacture de porcelaine à Belleville. Les essais d'industrialisation dont le château de Vincennes est le siège sont donc fort classiques, mais précoces par rapport à ce que l'on connaît ailleurs autour de Paris. Le roi n'ayant plus l'usage du château et s'intéressant en même temps à certaines activités industrielles, il est normal qu'il y autorise l'implantation de manufactures. Une fabrique de porcelaine est installée en 1740 dans la tour du Diable, puis au rez-de-chaussée et dans les anciennes cuisines du pavillon de la Reine, du côté de la tour de la Surintendance, avant de s'agrandir en 1745 en passant dans le manège couvert situé dans la grande cour au nord des fossés du donjon. Elle émigre finalement en octobre 1756 à Sèvres après que le roi, en 1753, a pris un tiers de ses actions. Les productions de cette manufacture, d'une très haute qualité à partir de 1748, se trouvent actuellement dans les plus grands musées de France et de l'étranger.




Le transfert de la manufacture de Vincennes vers Sèvres

Dans le courant du mois d’août 1756, la vie des habitants de Sèvres fut bouleversée par l’arrivée des deux cents ouvriers de la manufacture royale de porcelaine, venus de Vincennes avec leurs familles. Cette arrivée massive n’était pas une surprise puisque les travaux du nouveau bâtiment avaient débuté dès l’achat du terrain, en 1752, employant nombre d’ouvriers locaux. Le chef des fours, Robert Millot, était venu habiter sur place quelques mois à l’avance pour surveiller la construction des nouveaux fours. Enfin, cent quatre-vingt-six voitures avaient été nécessaires pour transporter les « effets et ustensiles », ce qui avait forcément pris du temps.

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr




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Musée Lorrain, Nancy
Palais des Ducs de Lorraine

Le Musée lorrain possède vingt-quatre pièces d’un service en faïence aux armes du duc Léopold et de son épouse Élisabeth-Charlotte d’Orléans. D’autres éléments du même ensemble sont conservés aujourd’hui au musée des arts décoratifs de Strasbourg, au musée national Adrien Dubouché de Limoges, au musée de Lunéville ainsi qu’en collections particulières. L’essentiel est attribué à la production de Moustiers, même si plusieurs pièces ont été réassorties plus tardivement par Joseph Hannong à Strasbourg. Par la diversité de ses formes, il illustre la diffusion du service à la française, défini par l’arrivée sur la table de nombreux plats en vagues successives, tous disposés selon un ordre et une symétrie étudiés, de façon à permettre aux convives de se servir eux-mêmes.




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La manufacture royale de Bernardaud

Intégrée au groupe Bernardaud depuis 1986, l’Ancienne Manufacture Royale est, à elle seule, un petit morceau d’histoire de France. En rééditant à l’identique des pièces originales des XVIIIe et XIXe siècles conservées dans des musées, Bernardaud contribue à la préservation d’un savoir-faire associé à un patrimoine extrêmement riche, tout en mettant en valeur les trésors de manufactures françaises aujourd’hui disparues. Fondée en 1737, elle est la première fabrique à apposer l’estampille ‘‘Limoges’’ sur ses produits. À la découverte du kaolin en 1768, elle est placée en 1774 par Louis XVI sous la protection de son frère le comte d’Artois et futur Charles X, puis incorporée en 1784 à la manufacture de Sèvres qui estime judicieux de posséder un établissement situé près des sources d’approvisionnement des matières premières. Elle préserve et transmet son savoir-faire au fil des siècles, à travers des générations d’artisans et d’artistes.




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La porcelaine de Limoges

La porcelaine de Limoges naît en 1771 grâce à la présence des ressources naturelles nécessaires à sa fabrication (eau, minéraux granitiques, kaolin, bois utilisé comme combustible) et à la volonté de l’Intendant Turgot. Elle connaît son âge d’or industriel et une expansion artistique formidable au XIXe siècle qui voit les débuts de fabriques prestigieuses : Haviland, Guérin, Pouyat, Bernardaud, Tharaud, Alluaud, Lanternier, GDA…




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la Cristallerie Royale de Champagne continue, près de 350 ans après sa création, de fabriquer un cristal d’un raffinement et d’une élégance inégalée. Présentation d’une maison emblématique et notre coup de cœur de la semaine. 335 ans : c’est l’âge de la Cristallerie Royale de Champagne, installée à Bayel, dans l’Aube, et fondée sous le règne de Louis XIV. Jean-Baptiste Colbert, l’un des principaux ministres du roi et grand développeur des manufactures du siècle, encourage alors l’installation en France des artisans maîtres verriers originaires de Murano, où l’art du verre est roi.
Bayel, village champenois, situé dans l'est du département de l'Aube, au carrefour de la Lorraine et de la Bourgogne, connaît le verre depuis l’année 1300. C'est en 1678 que Jean-Baptiste Mazzolay, maître verrier vénitien, y créa une verrerie sous l'égide des religieux de Clairvaux, alors propriétaire des lieux. Le roi Louis XIV donne à la " Manufacture Royale en cristaux de Bayel " ses lettres de noblesse grâce à l'exclusivité de la production et de la vente entre Chaumont et Paris. Jusqu'à présent la Manufacture devenue " Cristallerie Royale de Champagne " accueille chaque année des milliers de visiteurs. La cristallerie Royale de Champagne-Bayel est l'une des plus anciennes manufactures françaises de cristal soufflé bouche. Cette cristallerie de réputation mondiale n'a jamais éteint ses fours depuis le XVIIème Siècle.





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La porcelaine a été importée de chine au XVIe siècle en Europe, l'appellation et le procédé porcelaine ne peut-être employée que si elle a été produite dans une de ses catégorie;

Porcelaine de Bayeux 
Porcelaine de Bordeaux
Porcelaine de Caen 
Porcelaine de Chantilly 
Porcelaine d'Isigny 
Porcelaine de Lille 
Porcelaine de Niderviller
Porcelaine de Saint-Amand-les-Eaux 
Porcelaine de Sèvres
Porcelaine de Sologne, Groupe Deshoulières
Porcelaine de Valentine 
Porcelaine de Valognes 
Porcelaine de Vincennes
Porcelaine de Chartres-sur-Cher



 En savoir plus sur  http://www.lesechos.fr/01/10/2014/lesechos.fr/0203800181246_la-porcelaine--exception-francaise.htm#pPUZs3hyb5r6dxQs.99




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Les table royales à Versailles


La porcelaine



Une expo, la fabrication du bijou


Des pièces de musées à voir en 3D, étonnant


Le trésor de Pouilly sur Meuse
Il s'agit d'un ensemble exceptionnel comprend 31 pièces exécutées par des orfèvres de Paris, Châlons-en-Champagne, Reims et Strasbourg, entre 1480 et 1570.


Les cadeaux des rois, de la porcelaine













* Les minis-expo




La table royale Assyrienne
http://archeologie.culture.fr/khorsabad/fr/table-royale




Les fréres Humboldt
https://explore.univ-psl.fr






Le canal du midi, Saint-Ferréol
http://patrimoines.midipyrenees.fr




Collection artistique à Bordeaux, les moulages
http://patrimoine-artistique.u-bordeaux3.fr




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* Une succession d'images d'art, dessin, peinture

https://www.google.com